CHANTE TON BAC D’ABORD

affiche chante ton bac d abordFilm de David André
(Documentaire – France – 2015 – 1h22)
Avec: Gaëlle Bridoux, Caroline Brimeux, Nicolas Dourdin …
Projections – débat organisés par le Contrat de Développement du Centre Ardèche (CDDRA) et les intercommunalités du Territoire sur le thème: « Les jeunes : leurs doutes / leurs rêves, leurs choix pour construire leur vie…

Documentaire social, film musical, Chante ton bac d’abord raconte l’histoire tumultueuse et poétique d’une bande de copains de 17 ans, habitant à Boulogne-sur-Mer : une ville de 45000 habitants touchée par la désindustrialisation. Imaginées par les adolescents, mises en musique, en paroles et en images par l’équipe du film, les chansons font basculer le propos réaliste du film dans la magie, dans l’humour et dans le rêve…

« La jeunesse a donné lieu à une surabondance de documentaires, traités sur des modes qui varient rarement. Peu de films de fiction prennent leurs distances avec le réel autant que les comédies musicales ; au point qu’en marier le principe chanté à celui d’un documentaire relève inévitablement d’un coup de force esthétique, d’une torsion ou d’une hybridation. Ce qu’un genre réclame de spontanéité, l’autre l’exige en préméditation. De la tension entre ces deux modes de représentation, David André a tiré l’originalité de Chante ton bac d’abord, qui se concentre sur un groupe d’élèves de terminale d’un lycée de Boulogne-sur-Mer. Trois filles et deux garçons, qui nous séduisent d’autant plus que, à la finesse d’observation dont le documentaire témoigne — dévoilant leurs espoirs et leurs doutes à cet « âge des possibles » que la crise met sous conditions —, s’ajoute une dimension particulière induite par les chansons. Onze titres, écrits par David André à partir de leurs propres mots et qu’ils chantent d’une voix plus ou moins assurée, livrant leurs états d’âme avec une justesse jamais prise en défaut. Ce qui aurait pu n’être qu’un procédé charmant se révèle un puissant mode d’expression de l’intime, suggestif et propice à la pleine expression de leurs sentiments. Au point qu’à la toute fin du film, on se surprend à avoir de la peine à quitter Alex, Caroline, Gaëlle, Rachel et Nicolas. Tant on s’est attaché à eux. »
François Ekchajzer – Télérama

Séances

Vernoux (espace culturel Louis Nodon)
samedi 06 juin à 18h (séance suivie d’un débat)
lundi 08 juin à 18h

Lamastre (centre culturel)
vendredi 05 juin à 21h (séance suivie d’un débat)

Bande annonce

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