Amin revient à Sète après ses études à Paris, rêvant toujours de cinéma. Un producteur américain en vacances s’intéresse par hasard à son projet, Les Principes essentiels de l’existence universelle, et veut que sa femme, Jess, en soit l’héroïne. Mais le destin, capricieux, impose ses propres règles.
On attendait ce « Mektoub my Love : Canto Due » depuis sept ans… On n’est pas déçus. Abdellatif Kechiche signe ici un film sensuel et lumineux, et passe de la comédie au drame, puis au polar.
Le Parisien
Suite et (in)achèvement de la chronique d’un été sans fin. En travaillant sur deux feux – l’expérimentation narrative et l’émotion directe, Kechiche fait des merveilles.
Les Fiches du Cinéma
L’autre grande nouveauté tient à la narration. La chronique au fil de l’eau a laissé place à un récit plus structuré, aux enjeux dramatiques plus affirmés. Canto due ose de séduisantes ruptures de ton, de la franche comédie parfois proche du sitcom au thriller.
Télérama



