LE HOBBIT: LA DESOLATION DE SMAUG

affiche le Hobbit la désolation de smaugFilm de Peter Jackson
(Fantastique / Aventure – USA / Nouvelle Zélande – 2013 – 2h41 – V.F. – 2D & 3D)
Avec: Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage, Cate Blanchett …

Dans ce deuxième volet de la saga du HOBBIT, d’après le chef d’œuvre de J.R.R. Tolkien, Bilbon Sacquet poursuit son périple destiné à reconquérir le Royaume Perdu d’Erebor, en compagnie du magicien Gandalf, et de Thorïn Écu de Chêne, à la tête de la Compagnie des treize Nains…

« C’est sûr, Peter Jackson est un peu magicien. Oscarisé pour sa trilogie le Seigneur des anneaux d’après la saga littéraire fantastique de Tolkien, le réalisateur néo-zélandais retrouve l’état de grâce avec le Hobbit, la Désolation de Smaug, deuxième volet en 3D du prologue du Seigneur... Si les fans d’heroic fantasy moyenâgeuse avaient trouvé le précédent un poil décevant, ce nouvel épisode devrait en revanche les combler. L’histoire raconte comment une communauté de treize Nains, épaulés par le magicien Gandalf et le téméraire Hobbit Bilbon Sacquet, part à la reconquête du royaume d’Erebor, une mine d’or sous la montagne confisquée par le terrible dragon Smaug qui fait régner la terreur sur toute la région. Sur un rythme trépidant, face à des ennemis aussi redoutables que les Orques de la forêt Noire, les héros s’en vont en guerre contre l’obscurantisme. Tourné en Nouvelle-Zélande, le film regorge de sites naturels à couper le souffle, comme ces impressionnants rapides où les Nains sont ballottés dans des barriques pour une séquence d’anthologie. Il offre aussi de merveilleuses reconstitutions : la forêt Noire, avec ses arbres de 9 m peuplés d’animaux étranges, la ville lacustre d’Esgaroth et ses dizaines de vieilles maisons de style celtique couvertes de neige, et, bien sûr, le royaume perdu d’Erebor, construit sous la montagne Solitaire. Une gigantesque cathédrale creusée dans la pierre brute, où trônent des colonnes à la romaine, dont le sol est tapissé de 170 000 pièces d’aluminium plaquées or et qui recèle un énorme dispositif de poulies permettant d’attiser le feu dans les forges. C’est le domaine du maléfique dragon Smaug. Inoubliable. […] Le film dure près de trois heures, mais on ne voit pas le temps défiler. Aux plages de calme relatif et d’angoisse succèdent des courses effrénées dans un univers truffé d’obstacles et une succession de combats brillamment chorégraphiés, avec moult cascades et corps-à-corps. L’interprétation constitue l’une des forces du Hobbit. Malgré les effets spéciaux, les trucages numériques, le maquillage, les costumes, le jeu des acteurs ne verse pas dans la grandiloquence, et curieusement, il est même assez intimiste dans les séquences à dialogues. Ian McKellen (Gandalf le gris), le lutin Martin Freeman (Bilbon Sacquet), Orlando Bloom (Legolas) et Richard Armitage (Thorin Ecu-de-Chêne) sont entrés dans la légende cinématographique du Hobbit. De même que l’acteur anglais de la série Sherlock, Benedict Cumberbatch, qui trouve avec la créature Smaug un rôle… énorme. »
Hubert Lizé- Le Parisien

Séances

Vernoux (salle Louis Nodon)
mercredi 01 janvier à 20h30 (3D)
vendredi 03 janvier à 20h30 (3D)
samedi 04 janvier à 17h (3D)
lundi 06 janvier à 17h (2D)

Lamastre (centre culturel)
samedi 04 janvier à 20h30 (2D)
dimanche 05 janvier à 17h (2D)

Bande annonce

Une réflexion au sujet de « LE HOBBIT: LA DESOLATION DE SMAUG »

  1. Très déçue de voir que le Hobbit ne passera pas en VOST… pour un cinéma d’art et essai c’est vraiment dommage. Dommage aussi de n’avoir qu’une séance en 2D à Vernoux. Au risque de paraitre râleuse, la VF ça gache tout le plaisir, et la 3D me fait mal aux yeux. Bon, allez, c’est déjà pas mal de le programmer, ce Hobbit, mais ça aurait pu être encore mieux.

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