LES AFFRANCHIS

Affiche les AffranchisFilm de Martin Scorsese
(Drame – USA – 1990 – 2h25 – V.O.S.T.)
Avec: Robert De Niro, Ray Liotta, Joe Pesci, Lorraine Bracco …
Cycle « mémoire du cinéma – rétrospective Martin Scorsese » en partenariat avec [Les Écrans
Film interdit aux moins de 16 ans

Brooklyn, dans les années 50. Depuis l’enfance, le jeune Henry Hill rêve de devenir gangster. A 16 ans, il se met en selle auprès de Paul Cicero, un caïd local, et commet ses premiers délits. Arrêté et interrogé, il refuse de parler et gagne ainsi le respect du milieu. A sa sortie de prison, il fait la connaissance de James Conway et de Tommy DeVito, deux truands d’une extrême violence, et se lance avec eux dans des trafics de grande envergure. Karen, une jeune bourgeoise qu’il courtise et finit par épouser, ne devine sa profession qu’après être passée devant l’officier d’état-civil. Grisé par le succès, Henry multiplie les coups les plus audacieux…

« Genre : l’enfer est à eux. «J’ai toujours voulu devenir un gangster», avoue Henry Hill en voix off, juste après un prologue inoubliable de violence sauvage et obstinée. Ce petit Siciliano-Irlandais a grandi dans un quartier de New York tenu par la Mafia. A 12 ans, en quête de « respectabilité » il se fait adopter par le milieu. En trente ans, il accumule argent, sang sur les mains et raisons de se méfier de ses « amis ». Scorsese a-t-il jamais fait mieux que ce portrait d’hommes entre eux avec leurs règles, leur loi du silence, leur brutalité, leur volonté d’appartenir à une « famille » dont les liens perdurent en faisant couler le sang des autres ? Le scénario, remarquablement écrit — à partir de faits réels —, et la mise en scène, implacable, mènent progressivement le héros et le spectateur au cœur de la paranoïa. A l’adoration du dieu Argent succède la nécessité de sauver sa peau, y compris en trahissant le clan. Scorsese n’est pas un donneur de leçons. C’est en exposant le quotidien criminel tragi-­comique de quatre affranchis, de défonce en mensonge et de cadavre en cadavre, qu’il nous conduit à l’écœurement. Un ­immense film noir et moral. »
Guillemette Odicino – Télérama

Séances

Vernoux (espace culturel Louis Nodon)
lundi 21 décembre à 18h

Lamastre (centre multimédia)
mardi 22 décembre à 20h30

Bande annonce

 

 

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