POURQUOI J’AI PAS MANGE MON PÈRE

Affiche pourquoi j'ai pas mangé mon pèreFilm de Jamel Debbouze
(Animation – France – 2015 – 1h35)
Avec: Jamel Debbouze, Mélissa Theuriau, Arié Elmaleh …
Film tout public à partir de 6 ans

L’histoire trépidante d’Edouard, fils aîné du roi des simiens (les pré-humains), qui, considéré à sa naissance comme trop malingre, est rejeté par sa tribu. Il grandit loin d’eux, auprès de son ami Ian, et, incroyablement ingénieux, il découvre le feu, la chasse, l’habitat moderne, l’amour et même… l’espoir. Généreux il veut tout partager, révolutionne l’ordre établi, et mène son peuple avec éclat et humour vers la véritable humanité… celle où on ne mange pas son père.

« Après La guerre du feu de Jean-Jacques Annaud, RRRrrr ! d’Alain Chabat, c’est au tour de Jamel de signer, pour sa première réalisation, une œuvre préhistorique…ultra moderne! Utilisant le procédé de la « motion capture », il nous offre un film d’animation joué par de vrais acteurs. Une première pour une production européenne.  Bien avant l’invention de la roue qui tourne, du feu qui brûle, de l’eau tiède qui mouille ni trop chaud ni trop froid et du texto d’ados pendant les repas, l’homo pas encore sapiens inventa la discrimination. Trop fluet, voire malingre, pour succéder à son père, le roi des simiens, le jeune Edouard (Jamel Debbouze) est rejeté par sa tribu. Recueilli par Ian, un solitaire au cœur aussi grand que le nez, le petit banni va devenir grand grâce à une trouvaille révolutionnaire : se tenir debout et marcher, puis, avec de l’entraînement, courir. Faut dire qu’avoir des loups préhistoriques aux trousses, ça aide… Petit corps, mais grand cerveau, Edouard va découvrir tout un tas de choses dont l’amour… Qu’on le veuille ou non, Jamel Debbouze est devenu un monument national au même titre qu’un Johnny Hallyday, qu’une boîte de camembert ou qu’un couscous marocain comme à la maison. Bête de la scène comique, acteur à réaction, défricheur d’humoristes en herbe avec son Jamel Comédie Club, artiste engagé sur tous les fronts sauf le national, l’immortel Numérobis de la Mission Cléopâtre crée la surprise (et la jalousie de certains), avec cette superproduction aussi animée que risquée. Le résultat est à l’image de son concepteur, à savoir, généreux, drôle, inventif, turbulent et, surtout, touchant. S’inspirant de sa propre expérience du rejet, le malin malingre a mis beaucoup de lui-même dans son personnage. Dans des décors dignes du Roi Lion, les intrigues s’enchevêtrent comme les lianes de l’arbre géant qui sert de refuge au clan des simiens. Survolté au point de nous faire parfois tomber de son film, Edouard Jamel mène la danse avec un charisme juvénile qui séduira les publics de tous les âges. Truffé de références rigolotes et de messages humanistes bienvenus en cette période de retour à la préhistoire de l’obscurantisme, Pourquoi j’ai pas mangé mon père mérite que vous sortiez de vos grottes à téléviseurs pour aller le voir en salle. »
Alain Spira – Paris Match

Séances

Vernoux (espace culturel Louis Nodon)
mercredi 22 avril à 14h (2D) & 17h (3D)
samedi 25 avril à 18h (3D)
dimanche 26 avril à 11h (2D)

Lamastre (centre culturel)
jeudi 23 avril à 15h (2D) – « ciné gouter »
vendredi 24 avril à 21h (2D)

Bande annonce

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