SHAUN LE MOUTON

affiche shaun le moutonFilm de Mark Burton & Richard Starzak
(Animation – Angleterre – 2015 – 1h25 – VF)
Film tout public à partir de 4 ans

Shaun, un mouton malicieux, vit avec son troupeau dans la ferme d’un paysan sympathique et myope. Mais il décide de prendre des vacances. Il tente ainsi d’endormir le fermier et y réussit tellement bien qu’il perd tout contrôle de la situation et voit le pauvre fermier emmené loin de son exploitation. En compagnie de Bitzer, le chien de berger, et du troupeau entier, Shaun doit bientôt rejoindre la grande ville et opérer le sauvetage du fermier. Une mission délicate au cours de laquelle il va essayer d’empêcher le terrifiant Trumper, responsable de la fourrière, d’attraper les moutons égarés…

« Tout est bon dans le mouton ! La laine, plus touffue et vaporeuse qu’une barbe à papa. Le drôle de museau noir, les oreilles mobiles et expressives, les yeux tout ronds… Grâce à ce spécimen « génétiquement » modifié par l’humour des studios britanniques Aardman (Wallace et Gromit, Pirates ! Bons à rien et mauvais en tout), la race ovine vient de faire un grand bond en avant. Cette ­duveteuse boule de malice et d’ingéniosité, les fans d’animation la con­naissent bien : depuis huit ans, Shaun est le tendre héros d’une série télé ­inventive. Avec ce long métrage sans paroles (uniquement quelques bor­borygmes et autres grognements hilarants), la bestiole triomphe dans une suite d’aventures qui l’emmène à toute ­allure de la ferme à la grande ville. ­Objectif : retrouver et ramener à la maison leur gentil fermier rouquin, devenu à la fois amnésique et coiffeur — parce qu’il ne se souvient plus que d’une chose : tondre et tondre et encore tondre… Cette comédie d’animation est un régal : les décors urbains ou champêtres, aussi minutieux que variés, sont un délice visuel. Quant aux personnages, sarabande en pâte à modeler, plastique, tissu et autres trésors de bric et de broc, ils sont plus hilarants les uns que les autres : chaque mouton, du plus gras au plus minuscule, a une identité propre. Les autres — une chienne errante, un taureau furieux, un employé de fourrière psychopathe — jouent les excentriques dans cette histoire perpétuellement surprenante et rythmée. Côté gags, les créateurs, fans du « slapstick » et du burlesque de jadis, tirent dans toutes les directions : ils passent d’un instant l’autre du pur comique de situation (une mémorable scène de panique dans un restaurant chic) à de facétieux clins d’oeil cinéphiles. Aux grands frères Wallace et Gromit, bien sûr. A La Belle et le ­Clochard, aussi. Et nettement plus inattendu, au Silence des agneaux… »
Cécile Mury – Télérama

Séances

Vernoux (espace culturel Louis Nodon)
mercredi 15 avril à 17h
samedi 18 avril à 16h
dimanche 19 avril à 11h (séance suivi d’une animation)
lundi 20 avril à 16h

Lamastre (centre culturel)
mercredi 15 avril à 15h
jeudi 16 avril à 15h

Saint Félicien (salle polyvalente)
vendredi 17 avril à 16h30

Bande annonce

 

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