ET JAIME A LA FUREUR

***** A travers ce kaléidoscope familier, ressort la conviction que la pellicule, organe sensible, enregistre sur les films amateurs plus que le réel : elle capte le désir, les gestes tendres, la joie et les rêves. Ces petites choses qui n’ont l’air de rien et sont pourtant l’essence de la vie.
Libération

****   Ce long métrage, son premier depuis C’est arrivé près de chez vous en 1992, est le geste émouvant d’un éternel enfant fasciné par les images d’inconnus, sur lesquelles il projette ses propres rêveries, angoisses et fantasmes.
Télérama

****   Puissamment intime, Et j’aime à la fureur ne place cependant jamais le spectateur en position de voyeur. Il l’invite dans ce tourbillon d’émotions fortes où fous rires et larmes se succèdent, accompagné par la BO d’une richesse époustouflante de Benjamin Biolay.
Première

Synopsis

Depuis son enfance, le co-réalisateur de « C’es arrivé près de ches vous » collectionne des bobines de films. Grâce à ces instants de vie de cinéastes anonymes et ces traces d’émotions préservées, il reconstitue l’aventure de sa famille. Avec « Et j’aime à la fureur », André Bonzel déclare son amour pour le cinéma. Sur une musique originale de Benjamin Biolay, il raconte une histoire qui pourrait être la nôtre…

Bande annonce

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