LA FILLE CONDOR

Clara est une doula quechua qui chante pour apaiser la douleur des femmes enceintes. Sa mère Ana, sage-femme chevronnée, considère ce don comme un miracle. Influencée par une amie, et après une dispute avec sa mère, la jeune femme décide de partir pour la grande ville. Depuis la communauté subit la mort mystérieuse d’animaux et des récoltes, les villageois attribuent cette punition au départ de Clara. Sa mère décide de la retrouver.

***** Le cinéma brillant d’Alvaro Olmos Torrico, son cadre, sa lumière, magnifie les personnes, les visages, les gestes, comme les paysages des hauts plateaux des Andes boliviennes, tout en pentes raides où s’accrochent des paysans et des bêtes à la vie rude, dont sa caméra rend compte dans une approche naturaliste brute.
Dernières Nouvelles d’Alsace

****   Au-delà d’une réflexion profonde sur la mort inexorable d’une culture, farouchement empêtrée dans une forme de radicalité qui ne peut rien contre la marche du monde, restent ces portraits touchants de femmes, puissantes et finalement libres.
Culturopoing.com

****   Après « Wiñay », le réalisateur bolivien Álvaro Olmos Torrico revient avec un deuxième long-métrage où il met en lumière le conflit entre préservation des traditions et modernité au sein d’une communauté quechua de Bolivie.
L’Humanité

Précédé du court métrage : TITRE…

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