LUMIERE PALE SUR LES COLLINES

ROMAN & CINEMA 2026

Le film alterne deux temporalités : le Japon des années 1950, lumineux, fragile, en pleine reconstruction après Nagasaki, mais déjà porteur de cicatrices invisibles ; et l’Angleterre de 1982, dans la maison silencieuse d’une femme vieillissante surveillant ses souvenirs. La reconstitution des années japonaises est à la fois esthétique et douloureuse : traces de destructions évitées mais présentes, regards évitant le passé, gestes de retrait. Dans la partie anglaise, Ishikawa use de l’ombre, de l’absence et du non-dit. L’adaptation choisit de déplacer le point de vue : les mots de la fille ouvrent le film et questionnent les récits de la mère, révélant les mots manquants.

****   Un beau récit mélancolique, nimbé de résilience.
Télérama

****   Kei Ishikawa adapte avec élégance et retenue l’intrigant premier roman du prix Nobel de littérature Kazuo Ishiguro sur les séquelles de la Seconde Guerre mondiale.
La Croix

****   En choisissant la clarté sans renoncer à la délicatesse, Lumière pâle sur les collines trouve son équilibre : un cinéma pudique, hyper élégant et mélancolique, où la mémoire est une lumière fragile qui éclaire et réchauffe un peu les souffrances.
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