THE CHRONOLOGY OF WATER

JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRES LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Ayant grandi dans un environnement ravagé par la violence et l’alcool, la jeune Lidia peine à trouver sa voie. Elle parvient à fuir sa famille et entre à l’université, où elle trouve refuge dans la littérature. Peu à peu, les mots lui offrent une liberté inattendue…

***** Il y a dans The Chronology of Water une rare capacité à filmer l’hyper-sensible, et à travers elle, le macabre désir de vouloir l’anesthésier, tuer la douleur et les indélébiles cicatrices du passé. Mais de l’auto-destruction jaillira la création, et avec elle, un grand premier film de Kristen Stewart.
Culturopoing.com

****   Dans chaque plan, on sent un désir fou de faire du cinéma et d’aller au bout de ses convictions avec la plus solide des partenaires : l’immense Imogen Poots qui campe son héroïne dans un geste où finesse et puissance ne font qu’un. Ce duo- là, c’est du brutal !
Première

****   Il y avait sûrement mille manières de raconter, filmer et monter ce film et cette histoire, mais une seule pour que ça ressemble à ça. C’est exactement pour cette raison que The Chronology of Water est si beau : il sort du lot, avec tous ses instants de grâce et ses excès, et démontre dans un tourbillon fou et fatigant que Kristen Stewart est une réalisatrice.
Ecran Large

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