TROIS VISAGES

****   Jafar Panahi fait un pied de nez à un gouvernement qui limite sa liberté de mouvement et de travail en s’offrant un road-movie dans les régions turcophones archaïques du nord du pays. Le voyage, semé d’embûches et de rencontres pittoresques, se lit comme une métaphore tout en légèreté de sa carrière de cinéaste « empêché » mais combattant.

Le Journal du Dimanche

****   Trois visages dessine subtilement un nouvel autoportrait de l’artiste, cette fois dans l’Iran profond, agité par les questions relatives à la condition de la femme.

Première

****   L’humour, l’intelligence, l’humilité avec lesquels le réalisateur de « Taxi Téhéran » dit son impuissance de créateur face aux difficultés de ses concitoyens et regarde ses comédiennes, ces femmes, se frayer un chemin entre les obstacles que leur dresse le patriarcat archaïque et liberticide qu’est la société iranienne, ne forcent pas seulement le respect. Ils font plaisir à voir.

Le Nouvel Observateur

SYNOPSIS

Une célèbre actrice iranienne reçoit la troublante vidéo d’une jeune fille implorant son aide pour échapper à sa famille conservatrice… Elle demande alors à son ami, le réalisateur Jafar Panahi, de l’aider à comprendre s’il s’agit d’une manipulation. Ensemble, ils prennent la route en direction du village de la jeune fille, dans les montagnes reculées du Nord-Ouest où les traditions ancestrales continuent de dicter la vie locale.

Laisser votre avis

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.