BELFAST

***** Ce grand film en noir et blanc, bardé de nominations pour les prochains Oscars, Kenneth Branagh l’a voulu aussi irlandais que possible. Tout respire Belfast dans ce film, jusqu’à la musique – Branagh y tenait, signée du vétéran Van Morrison, natif et figure de la ville, dont la voix extraordinaire et inimitable rythme le récit.
Le Parisien

****   Plus le film avance, plus il emprunte aux genres de cinéma entraperçus dans les salles de Belfast en 1969. Un numéro de comédie musicale interprété par ces parents de fiction s’insère donc parfaitement parmi les dernières scènes, au son d’un tube éloquent de la fin des années 60 : Everlasting Love.
Télérama

****   L’acteur réalisateur irlandais revient avec une évocation autobiographique des premières années de la guerre civile. Un film touchant que l’actualité européenne récente vient soudain sublimer.
Les Echos

Synopsis

Été 1969 : Buddy, 9 ans, sait parfaitement qui il est et à quel monde il appartient, celui de la classe ouvrière des quartiers nord de Belfast où il vit heureux, choyé et en sécurité. Mais vers la fin des années 60, alors que le premier homme pose le pied sur la Lune et que la chaleur du mois d’août se fait encore sentir, les rêves d’enfant de Buddy virent au cauchemar. La grogne sociale latente se transforme soudain en violence dans les rues du quartier. Buddy découvre le chaos et l’hystérie, un nouveau paysage urbain fait de barrières et de contrôles, et peuplé de bons et de méchants.

Précédé du court métrage : LES OISEAUX EN CAGE NE PEUVENT PAS VOLER

Film de Luis Briceno
03’00 / Humour / France / 2000
Une succession de saynètes drôles, répondant à la question : les oiseaux en cages peuvent-ils voler ?

Bande annonce

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