COLD WAR

*****  Le cinéaste filme cet amour comme une malédiction, à travers des scènes où le plaisir et la ­mélancolie ne font qu’un. Des scènes à la fois intenses et un peu irréelles, comme les fragments distanciés d’un rêve ou d’un passé dont on ne voudrait garder que les souvenirs essentiels, douloureux et heureux.

Télérama

*****  Un film glamour et chaleureux, un noir et blanc proche des photos Harcourt qui cependant chatoie et ne renonce jamais à la profondeur de champ, un passé reconstitué qui ne fige en rien l’histoire, un «réalisme poétique» comme on disait de Marcel Carné plutôt pour fustiger son académisme, mais dont ici la séduction romanesque opère à plein et n’oblitère pas le cœur battant des personnages : est-ce seulement possible ?

Libération

*****  Un amour puissant et chaud en pleine Guerre froide. Mais impossible aussi. C’est le nouveau voyage magnétique auquel invite Pawel Pawlikowski.

Bande à part

Synopsis

Pendant la guerre froide, entre la Pologne stalinienne et le Paris bohème des années 1950, un musicien épris de liberté et une jeune chanteuse passionnée vivent un amour impossible dans une époque impossible.

Ce film est précédé du court métrage : LOVE, HE SAID

Film de Inès Sedan
05’20 / Portrait / Dessin sur papier / France / 2018
1973 – San Francisco, Charles Bukowski, poète underground et punk avant l’heure, lit son poème LOVE devant une salle déchaînée venue pour assister au spectacle des provocations du poète trash… et pourtant ce jour-là ce n’est pas un punk qui apparaît mais un homme brisé et affamé d’amour.

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