Un aveugle arrive dans la petite province de Shimosa. Nommé Ichi, il se fait vite connaître pour ses talents de masseur et pour son habileté surnaturelle aux dés. Mais, les habitants se rendent compte d’un autre de ses talents, le maniement de l’épée…
Les fondations de la saga (regard désabusé sur le monde, frontière floue entre le bien et le mal, violence graphique et soudaine soutenue par une grande inventivité visuelle) sont donc posées avec force dès ce premier volet jubilatoire et renversant de modernité.
Ecran Large
cet épisode inaugural ne ressemble guère aux films qui suivront. Ceux qui s’attendent à un chanbara baroque en seront ainsi pour leurs frais : dans un magnifique Cinémascope noir et blanc, Misumi livre un drame intimiste, ponctué de rares scènes de sabre, et où seule la dernière demi-heure, ébouriffante et exaltée, semble annoncer la fureur à venir.
Cinémathèque
Ce mélange de classicisme et de stylisme fait de Zatoïchi : le masseur aveugle un excellent chanbara, aux ressorts narratifs inattendus et une réflexion sur la nature sombre des instincts humains.
Surimpressions



Bande annonce
Séances
| Date | Heure | Version | Info |
|---|---|---|---|
| Lundi 9 février 2026 | 20h30 | VOST | Ciné-mémoire |
| Date | Heure | Version | Info |
|---|---|---|---|
| Mardi 10 février 2026 | 20h30 | VOST | Ciné-mémoire |
