SAINT OMER

***** C’est aussi une œuvre qui sait accueillir le silence comme rarement et filme avec une très grande intensité les femmes de ce tribunal qui s’écoutent et se taisent. C’est bien à une écoute et à une attention totales que nous invite Saint Omer, comme une expérience de cinéma partageable.
Les Inrockuptibles

***** Saint Omer n’est pas un simple récit judiciaire. C’est un éblouissement d’écriture, subtil, sur le déterminisme culturel et familial, le cinéma et la maternité avortée.
aVoir-aLire.com

****   Saint-Omer est un long-métrage frontal, direct. Les plans le plus souvent fixes, empêchent la dispersion. A l’image de Florence (Guslagie Malanda, impressionnante) C’est pourtant un vrai film de procès, avec sa quête de vérité, où les circonvolutions sont nombreuses.
Première

Synopsis

Rama, jeune romancière, assiste au procès de Laurence Coly à la cour d’assises de Saint-Omer. Cette dernière est accusée d’avoir tué sa fille de quinze mois en l’abandonnant à la marée montante sur une plage du nord de la France. Mais au cours du procès, la parole de l’accusée, l’écoute des témoignages font vaciller les certitudes de Rama et interrogent notre jugement.

Précédé du court métrage : RIEN A SAUVER

Film de Julien Avèque, Victor Hérault
04’00 / France / 2020
Tu vas pas faire un gosse dans ce monde de merde !”. Un survivaliste en panne rencontre une garagiste enceinte.

Bande annonce

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