IT MUST BE HEAVEN

***** Un conte où la mécanique poétique du cinéaste palestinien fait merveille.
Télérama

***** Une douceur bienveillante dans ce portait divinement satirique de la folie du monde actuel. Véritable délectation, cette fable burlesque rafraîchissante transforme la célèbre maxime « on finira par en rire » par « on en éclate de rire », et le rire durant la projection revient quand les situations du film réapparaissent dans notre quotidien. Elia Suleiman est un génie !
Culturopoing.com

***** Une sorte de poésie du silence, très pince-sans-rire et assez enthousiasmante où la dénonciation du sort des Palestiniens, dénuée de colère, est peut-être encore plus forte et efficace.
Ouest France

Synopsis

ES fuit la Palestine à la recherche d’une nouvelle terre d’accueil, avant de réaliser que son pays d’origine le suit toujours comme une ombre. La promesse d’une vie nouvelle se transforme vite en comédie de l’absurde. Aussi loin qu’il voyage, de Paris à New York, quelque chose lui rappelle sa patrie.Un conte burlesque explorant l’identité, la nationalité et l’appartenance, dans lequel Elia Suleiman pose une question fondamentale : où peut-on se sentir  » chez soi  » ?

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